C’est sous les regards attentifs de ses partisans et de nombreuses figures publiques qu’Aliou Bah, président du Mouvement Démocratique Libéral, a fait son entrée ce mercredi matin à la Cour d’appel de Conakry. Vêtu d’un pantalon noir et d’une chemise noir et blanc, l’opposant politique, condamné en janvier dernier pour outrage et offense au chef de l’État, est descendu du fourgon pénitentiaire avec un sourire et un poing levé, saluant ainsi ses nombreux soutiens.
Outre les militants et responsables de son parti, plusieurs diplomates, dont un représentant de l’ambassade des États-Unis, ainsi que des défenseurs des droits de l’homme et des figures politiques, sont présents pour observer le déroulement du procès. Parmi eux, l’écrivain engagé Tierno Monenembo, connu pour son franc-parler.

Le début de l’audience est imminent. Les avocats du président du Mouvement Démocratique Libéral, Aliou Bah, restent optimistes et espèrent obtenir la relaxe pure et simple de leur client. Car pour eux, il est innocent.

