Au terme de cinq jours de travaux à Conakry, les acteurs nationaux et internationaux ont validé, ce vendredi, 36 recommandations issues du diagnostic des capacités nationales de prévention et de lutte contre la drogue. Organisé par l’Institut itinérant de formation et de prévention intégrée contre la drogue et les autres conduites addictives (l’IIFPIDCA) avec l’appui technique de l’ONUDC, l’atelier vise à renforcer la coordination des interventions.
Crispin SANGGARA, chef du Bureau de l’ONUDC en Guinée, souligne la nécessité d’une meilleure coordination :« l’une des recommandations que tous les acteurs ont saluée, c’est la dynamisation et la mise en place d’un comité interministériel de coordination et de concertation sur la problématique de la drogue. »
Pour KABA Aminata Rouma, présidente exécutive 2026 de la Jeune Chambre Internationale (JCI), la collaboration entre les acteurs est essentielle :« Ma recommandation est que les acteurs se donnent la main afin que le projet puisse toucher toute la chaîne: prévention, prise en charge sanitaire et lutte contre le trafic. »
De son côté, Dr Soumaila BAYO, directeur général adjoint chargé de la Recherche et de la Formation réaffirme l’engagement de l’institution :« Au nom du DG, je prends l’engagement que l’essentiel de ces recommandations sera mis en œuvre progressivement, avec l’accompagnement continu de l’ONUDC. »
La validation de ces 36 recommandations marque une étape importante. Le défi reste désormais leur mise en œuvre progressive pour renforcer durablement la prévention et la lutte contre la drogue en Guinée.









