
Ce lundi 02 novembre 2026, les autorités guinéennes ont lancé le projet de réhabilitation environnementale de la décharge de Dar-es-Salam. Une cérémonie présidée par le Premier ministre. La fermeture de la décharge de Dar es Salam marque, selon le ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures, Aboubacar Camara, un tournant dans la lutte contre la pollution environnementale en Guinée. Il a exprimé sa reconnaissance au président de la République pour cette décision, à l’occasion du lancement officiel du projet de réhabilitation environnementale du site, ce lundi 2 novembre 2026, sous la présidence du Premier ministre Amadou Oury Bah.
Au-delà de son impact environnemental, la décharge de Dar es Salam a longtemps constitué une source de nuisances pour les populations riveraines. Pendant plusieurs années, les habitants de ce quartier et des zones environnantes ont vécu au rythme des fumées, des incendies, des mauvaises odeurs et de la prolifération des insectes.
Une situation qui a également soulevé de nombreuses préoccupations sanitaires, en raison de l’exposition prolongée des populations aux différentes formes de pollution générées par le site.
Pour le ministre Aboubacar Camara, la décision de fermer cette décharge permet de mettre fin à une catastrophe écologique et sanitaire dont les conséquences ont profondément marqué la vie des riverains. Il a, à cet effet, exprimé sa profonde gratitude au chef de l’État, au nom des populations de Dar es Salam et de son département.
Avec le lancement du projet de réhabilitation environnementale, les autorités ambitionnent désormais de restaurer cet espace dégradé et d’améliorer durablement le cadre de vie des populations. À terme, l’ancienne décharge devrait laisser place à un parc urbain moderne, offrant un nouveau visage à cette partie de la capitale guinéenne.

Le principal défi reste désormais la bonne exécution des travaux et la concrétisation de cette ambition environnementale.

