Quelques heures, après la condamnation d’Abdourahmane Saoh et cie par le tribunal de première instance de Dixinn, c’est au tour de celui de de Mafanco de condamner Elie Kamano, Badra Koné, vice maire de Matam et cadre de l’Union des Forces Républicaines et d’autres prévenus.
Le responsable de la jeunesse de l’UFR écope de trois ans de prion dont deux en sursis alors qu’Elie Kamano est lui condamné à un an de prison (six mois en sursis). Le second était poursuivi pour « attroupement illégal » et le premier pour « usurpation de titre et de fonction, participation à un attroupement délictueux et entrave à la liberté de circulation ».
Le même tribunal a libéré des citoyens interpellés le 14 octobre pour délit non constitué. Les avocats de ces opposants à la nouvelle constitution ont annoncé qu’ils vont faire appel.
Dans un post sur Twitter, le chef de file de l’opposition guinéenne a dénoncé une justice aux ordres. Le président de L’UFDG invite les citoyens à se lever pour combattre la dictature et sauver le pendant qu’il est encore temps.

