Le procès des sept jeunes filles accusées d’avoir agressé violemment l’une de leurs camarades à Labé n’a finalement pas démarré ce lundi au tribunal de première instance de Labé, comme initialement attendu.
Conduites au tribunal sous escorte, les accusées n’ont toutefois pas été jugées. Selon une source proche du dossier, les enquêtes ne seraient pas encore totalement bouclées, empêchant l’ouverture des débats. Le dossier n’ayant pas été appelé à l’audience, les sept mises en cause ont été reconduites à la prison civile.
Forte mobilisation et dispositif sécuritaire renforcé
Dès les premières heures de la journée, une forte mobilisation a été constatée aux abords du tribunal. Élèves, parents d’élèves et simples curieux ont afflué en grand nombre, témoignant de l’émotion et de l’intérêt suscités par cette affaire au sein de la population locale.

Face à cette affluence, un important dispositif sécuritaire a été déployé afin de canaliser la foule et prévenir tout débordement, assurant ainsi le bon déroulement des activités judiciaires.
Aucune date annoncée pour l’ouverture du procès
À l’issue de cette journée, aucune nouvelle date n’a été officiellement communiquée pour l’ouverture du procès. L’opinion publique reste donc dans l’attente de la suite judiciaire de ce dossier qui continue de susciter de vifs débats à Labé et au-delà.
Parallèlement à la procédure judiciaire, des actions de prévention ont été engagées. L’Office de protection du genre, de l’enfance et des mœurs (OPROGEM), en collaboration avec les autorités éducatives et la Direction régionale de la Femme, de la Famille et des Solidarités, a échangé avec les enseignants de la préfecture.
Ces rencontres visent à renforcer la sensibilisation, améliorer l’encadrement des élèves et contribuer au maintien de l’ordre et de la discipline dans les établissements scolaires.
La rédaction

