Close Menu
Refletguinee
  • ACCUEIL
  • ACTUALITES
  • POLITIQUE
  • SOCIETE
  • SPORT/CULTURE
  • INTERVIEWS
Facebook X (Twitter) Instagram
Facebook X (Twitter) Instagram
Refletguinee
  • ACCUEIL
  • ACTUALITES
  • POLITIQUE
  • SOCIETE
  • SPORT/CULTURE
  • INTERVIEWS
Refletguinee
Home»ACTUALITES»Un canular de Jeune Afrique provoque la colère du footballeur Samuel Eto’o
ACTUALITES

Un canular de Jeune Afrique provoque la colère du footballeur Samuel Eto’o

RefletguineeRefletguinee4 avril 2018
Share
Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp

C’est un canular qui fait grand bruit au Cameroun. Le magazine Jeune Afrique a publié, ce dimanche, à l’occasion du 1er avril, une interview imaginaire de Samuel Eto’o. Dans ce faux entretien, le footballeur camerounais annonce sa fausse candidature à la présidentielle de son pays, en octobre prochain. Mais ce « poisson d’avril » n’a pas du tout fait rire le sportif. Samuel Eto’o menace d’intenter une action en justice pour diffamation.

Samuel Eto’o demande à Jeune Afrique, à l’origine de l’article, et à France 24 qui a repris le canular, de publier un rectificatif «  dans les meilleurs délais ». Le footballeur a adressé un droit de réponse aux deux médias sur sa page Facebook.

Il estime que cette interview fictive « porte atteinte à son honneur et véhicule de nombreuses allusions malsaines ». Une référence, par exemple, à cette phrase : « Je rêve de la présidence comme Jules César rêvait de Rome ».

Samuel Eto’o accuse les journalistes d’avoir voulu créer le buzz en surfant sur la récente élection de George Weah, l’ancienne star de football devenue président du Liberia, mais également sur sa notoriété de footballeur.

Un canular « malfaisant »

Le sportif dénonce un canular « malfaisant aussi bien sur la forme que le fond ». « En tant que Camerounais, je suis profondément respectueux des institutions de mon pays et ceux qui les incarnent », écrit Samuel Eto’o. Avant d’ajouter : « Le sujet de l’élection présidentielle au Cameroun est trop important pour que l’on puisse en parler avec autant de légèreté ».

Plus grave encore, selon lui : le traitement qui est fait de la crise anglophone. Dans l’article-canular, Jeune Afrique lui demande : « Comment pensez-vous résoudre la crise anglophone ? » Et voici la réponse que le magazine lui a imaginé : « J’ai passé une année à Londres quand j’étais à Chelsea (…) Quand on a joué avec John Terry, ce ne sont pas quelques milices séparatistes qui peuvent vous effrayer ». Des propos qui ne plaisent pas du tout à Samuel Eto’o. Le footballeur qui rappelle que cette situation « cause au quotidien la désolation et le deuil » au Cameroun.

Le magazine a indiqué très clairement après sa publication que cette interview était imaginaire. Un canular qui a, en tous les cas, fait réagir sur les réseaux sociaux. Les avis sont partagés entre ceux qui trouvent cette blague de mauvais goût et d’autres qui estiment que c’est un bon poisson d’avril.

Rfi.fr

Actualité Cameroun Eto'o Jeune Afrique Poisson d'avril
Refletguinee
  • Website
  • Facebook
  • X (Twitter)

Journaliste, Directeur de Publication de refletguinee.com

La rédaction vous recommande

Handball / IHF Trophy : les cadettes guinéennes en démonstration face à l’Ouzbékistan

10 avril 2026

N’zérékoré: Rémise officielle de 27 motos offerte par le mouvement JFC

9 avril 2026

Mamou : lancement officiel de la campagne agricole 2026-2027 sous le signe de la souveraineté alimentaire

8 avril 2026

A lire aussi

Guinée : la crise de liquidité bancaire est d’abord une crise de confiance

11 avril 2026

Handball / IHF Trophy : les cadettes guinéennes en démonstration face à l’Ouzbékistan

10 avril 2026

N’zérékoré: Rémise officielle de 27 motos offerte par le mouvement JFC

9 avril 2026

Mamou : lancement officiel de la campagne agricole 2026-2027 sous le signe de la souveraineté alimentaire

8 avril 2026
Facebook X (Twitter) WhatsApp
  • ACCUEIL
  • ACTUALITES
  • POLITIQUE
  • SOCIETE
  • SPORT/CULTURE
  • INTERVIEWS
Tous droits réservés Refletguinee 2025

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.