Ce samedi 27 septembre 2025, le président de la transition a pris deux décrets majeurs, diffusés dans la soirée à la télévision nationale.
Le premier décret porte sur la promulgation du nouveau code électoral, adopté quelques heures plus tôt par le Conseil national de la transition (CNT). Ce texte fondamental redéfinit le cadre juridique des futures élections et fixe les règles du jeu démocratique pour tous les acteurs politiques. Le second décret fixe la date de l’élection présidentielle au dimanche 28 décembre 2025.
Une décision prise après avis technique et politique
Le décret précise que, cette date a été arrêtée après avis de la Direction générale des élections (DGE), de l’Observatoire national autonome de supervision du référendum constitutionnel (ONASUR), et après délibération en Conseil des ministres.
Une large mobilisation de l’appareil d’État
Pour l’organisation de ce scrutin qui permettra le retour à l’ordre constitutionnel, plusieurs ministères et institutions sont mis à contribution. Le décret désigne notamment :
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le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation,
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le ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger,
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le ministère de la Justice et des Droits de l’homme,
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le ministère de la Sécurité et de la Protection civile,
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le ministère de la Défense nationale,
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le ministère de l’Économie et des Finances,
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le ministère du Budget,
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ainsi que la Direction générale des élections (DGE) et l’ONASUR.
Chacun de ces organes est chargé, dans son domaine de compétence, de veiller à l’application effective du décret et au bon déroulement du processus électoral.

